Normandie Vol Libre

Londinères le 12 Octobre 2011

samedi 12 novembre 2011 par Bliss26 (Sylvain.A)

Eh ho ! Vous croyez pas que c’est la fête à tous les coups, hein !

Bon !
Gain 30m, vol, 25 min maxi, du soleil certes mais pétole !
Donc :
V’là !

Vu d’ici je suis en sueur, c’est la pétole, je viens pour y parvenir :
- de vérifier que mon accélérateur est bien scratché avant de passer la ligne pour ne pas accrocher...
- de traverser un épineux pieds devant sur l’axe de ma finesse max
- puis fait un coup d’essuie glace et gratté comme jamais à 3m au dessus de la route
- reposé 2 fois
- redécollé et touché deux arbres du pied
- reposé avec les stabs à 1,5 m de chaque coté des épineux !

STOP !

On rentre au déco !

Ah oui ! Dernière chose !

Petit point sécurité.

L’hiver et ses vols dans la grisaille sont de retour !

Vendredi (donc hier), ça volait ici mais c’était dans les barbules... ou le brouillard... comme on veut !
100% d’humidité !

Moi je ne suis pas venu, je sais ce que c’est l’eau qui coule le long des suspentes !

Donc dans ces moments là tout est trempé !

Si vous vous faites aspirer dans un cunimb à 3000m, aucune hésitation les oreilles (voire mieux les B...)

mais à 10m/sol pour poser dans un vent pas sympa ce n’est pas une bonne idée,
car on a la désagréable surprise de constater que tout reste collé et qu’en plus, ça veut sévèrement décrocher à l’approche du sol.

Donc vous posez à tous les coups avec les oreilles pendantes (bonjour le taux de chute) et une voile difficile à gérer en tangage car elle est prête à décrocher (notamment à cause du flux d’air dégradé par les gouttelettes d’eau accumulées à sa surface additionné à l’effet du gradient).

Gorgée d’eau la voile est lourde elle est flasque et oscille avec de l’inertie sur l’axe de lacet à chaque sollicitation des freins. Le sur-pilotage n’est pas loin...

Elle peut aussi abattre... elle peut éventuellement fermer...

C’est une expérience vécue par un parapentiste hier qui a des heures de vols au compteur mais qui s’est fait surprendre comme chacun à sa place !

Donc, voler avec une voile trempée réclame de la vigilance, des conditions saines et laminaires puis un bon suivi de sa voile :
- voile vite séchée au retour
- suspentes étirées avant le vol suivant (avec des gros gants et en coinçant l’élévateur on tire les suspentes basses et moyennes une par une)

Et quand c’est trempé si c’est turbulent, on remballe, on ne vole pas !

Quand c’est trempé et laminaire, ça se discute... J’ai de bons souvenirs à Osmoy, mais...
Pas les oreilles pour poser ! Waggas modérés autorisés si les plumes ne frémissent pas !

a+


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