Normandie Vol Libre

Dimanche 6 mars 2011, Osmoy en "rigide" avec des "mous"... mais pas tant que ça !

dimanche 6 mars 2011 par Homo Volatilus Rigidus

Je ramasse mon RO à 12h15 et à 13h nous sommes au déco "Mont Blanc". Le vent est bien dans la combe et ne semble pas très fort, 25 à 30 km/h à la vue des flammèches.

Un petit coucou au parking où Gérard est stationné depuis hier en camping-car et je prends pour option de déposer mon aile au décollage Est, le vent souvent 10 à 15km/h est moins contraignant lors du montage.

Après avoir trouvé un passage pour rentrer dans le champ, les caisses étant cul à cul le long du talus et les conducteurs buvant les paroles de Charlotte et Dany, nous atteignons l’aire de dépliage.
Sylvain B. ayant profité du voyage se voit rapidement propulser aux firmaments à raz les nuages, en formation, d’après ses dires.

Il y a quand même pas mal de parapentistes qui sentent le vent venir...Petit à petit les voiles se gonflent, décollent et réussissent à ne pas être trop scotchées.

Je décolle à 14h05 et trouve rapidement le dynamique qui me permet d’accrocher les thermiques. Le vent fort hache les pompes, j’enroule quand même du 5,7ms au-dessus des combes à droite du déco. Après 1 heure de vol, j’atteins péniblement 530m...Je déçois mon RO qui pensait bien qu’on allait tailler la route.

Après 1h40 de vol, j’ai encore les doigts gelés, comme hier, et je vais poser au tas de fumier...juste avant de rentrer à la maison de retraite.

Des photos et une vidéo brute de décoffrage, donc gros fichier !

Le retour se fait en suçant de la réglisse, avec comme ligne de mire, garder le plus longtemps possible le bonbon dans la bouche, mon RO est super fort dans ce genre de concours !

HVR

Après 5 jours de vol, la fatigue se fait sentir, je fais du stop en bas de la pente, et ça marche ...
Personne en l’air, des fermetures et des arrachages au sol ont mis les voiles en boules.
Je tente une sortie en 20m2, ça chahute, ça ronfle mais ça monte.
A 380m, je me cale sous un nuage, j’ai rarement été aussi proche, impossible de le suivre sans devoir revenir à l’accélérateur.

Les mini-voiles fleurissent comme des jonquilles au déco, mais le vent est trop inconstant.

Ensuite c’est mieux, le parapente classique reprend sa place, c’est maintenant l’accélérateur qui se met à fleurir.

Je troque ma 20m2 contre la 42m2 et je profite d’un bi-placeur sur place pour parfaire ma formation de transporteur aérien, j’ai une grosse marge de vitesse et les turbulences sont amorties, un vrai régal.

Sylvain B.


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